ReefBeacon peut sembler être une boîte noire : la température de la mer entre, une alerte précoce sort. C’est tout le contraire. Voici le parcours d’une donnée à travers le système.
De la mesure brute à l’alerte
- Des données ouvertes en entrée. ReefBeacon ingère en continu des données océanographiques librement accessibles — température de la mer et mesures connexes issues de sources publiques couvrant les eaux de Hong Kong.
- Contrôles de qualité. Chaque mesure passe par des vérifications transparentes qui signalent les lacunes, les pics et la dérive des capteurs, avant tout autre traitement.
- Indicateurs. Les mesures nettoyées alimentent des indicateurs établis de stress thermique et des signaux de risque de blanchissement, calculés toujours de la même manière.
- Cartes, tableaux de bord, alertes. Les résultats deviennent des restitutions visuelles claires et des alertes sur lesquelles les chercheurs, les plongeurs et les communautés côtières peuvent agir.
Ouvert dès la conception
La transparence et la reproductibilité sont l’essentiel, pas un supplément. ReefBeacon repose sur des données ouvertes et du code ouvert, afin que chacun puisse vérifier comment un résultat a été obtenu — ou refaire l’analyse lui-même. Quand toute la chaîne peut être inspectée de bout en bout, la confiance a de quoi s’appuyer.
L’IA sur le terrain
Au-delà des chiffres, ReefBeacon soutient les relevés de coraux par l’analyse de photos assistée par IA, aidant les équipes de plongée et les chercheurs à documenter l’état des récifs plus rapidement et de façon plus homogène.
La suite
Nous étendons la couverture des données et approfondissons l’analyse automatisée, afin que le système puisse surveiller davantage les eaux de Hong Kong avec moins d’effort manuel.
Enfin, un merci aux fournisseurs des données océanographiques ouvertes sur lesquelles ReefBeacon s’appuie — ce travail repose sur leurs épaules.